.

& non. Toujours pas débarassée de moi =)
Merci énormément de votre soutien!

Les prévenues dans mes préférés sur demande x))

__________________________________________________________________


Bon, réglons ça. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas marqué « n'accepte pas les pubs » que je les accepte hein. Vos commentaires commencent tous de la même façon : « Alors je sais, les pubs c'est chiant. » ; donc vous le savez, mais vous le faite malgré tout. Puis, vous enchainez sur : « Mais il faut bien se faire connaître d'une manière ou d'une autre :) ». Moyen l'excuse. J'ai jamais fais de pub pour n'importe lesquelles de mes fictions et pourtant j'ai des lecteurs & ils sont pas tombé du ciel non plus. Alors, petite astuce : Allez lire d'autres fictions, commentez les ( sans glissez une allusion pour qu'elle aille lire la vôtre, ça va de soi. ). Vous aurez davantage de lecteurs de qualité de cette façon qu'avec vos pubs à la con. & ça me gave.


J.

.

# Enviado el viernes 22 de mayo de 2009 19:19

Modificado el sábado 04 de julio de 2009 07:58

. WHAT I'VE BECOME. .

. WHAT I'VE BECOME.  .
__C'était un vieux banc délabré et démoli par les années, pourtant il n'arrivait pas à en perdre sa beauté. Voilà douze ans que les mêmes prénoms ornent son bois perdu; Abigaïl passa timidement ses doigts sur les gravures usées avant de s'y poser. Elle attrappa l'un de ces nombreux cylindres étroitement coincés dans un paquet rectangulaire et en tira une longue bouffée après l'avoir allumé. Elle laissa échapper un large nuage de fumée de ses lèvres teintées de rose comme celles des enfants. Pourtant, l'enfance était passée, peut-être même trop vite. Ces joues rossissaient au contact de l'air frais; Elle divagua quelque part dans l'espace, nul ne savait où. Soudain, un bruit la fit retomber sur Terre; Ecoutant plus attentivement, un sourire vint se percher sur ses lèvres comme si elle reconnaissait l'acoustique de ces pas.

__- Danny-la, dit-elle comme pour confirmer.
__- Abi-wa.

Il s'approcha lentement avant de presser ses lèvres sur la joue de la jeune fille. Une vague de chaleur l'envahit. Le jeune garçon s'installa sur le banc, et en silence, tous deux fixèrent vaguement un point.

__- Tu vas bien ? demanda-t-il.

Elle ne repondit pas. C'était une question qu'elle évitait; elle détestait devoir y repondre car elle n'aimait pas mentir. Un pâle sourire fut accueillit sur son visage; Elle avait répondu. Elle enroula délicatement ses doigts autour de ceux de son meilleur ami.

# Enviado el lunes 23 de febrero de 2009 10:54

Modificado el miércoles 17 de junio de 2009 16:31

. NEVER LET ME GO. .

. NEVER LET ME GO.  .
__Il avait suivit sa déchéance depuis le début. Abigaïl n'était pas de celles qui avait eu une belle enfance et avait choisit la décadence par dépit; elle n'avait pas eu ce choix. Son apparence attrayante ne faisait que traduire l'intérieur abîmé. Danny le savait. Elle avait tout perdu ou presque; il lui restait Daniel, son unique pillier. Celui-ci savait parfaitement que, sans lui, elle n'y arriverait pas. Il se leva et, prenant son amie par la main, l'entraina jusqu'à l'imposante porte carmin qu'elle connaissait si bien. Ils entrèrent; elle se débarassa de son pull tandis qu'il alla lui préparer son habituel café noir. Elle laissa son regard voguer sur les meubles; il se posa immédiatement sur ce cadre. Ils ne devaient pas avoir plus de neuf ans et une joie de vivre débordante. La photo avait été prise un jour d'été, pendant les vacances et elle lui avait offert cette photo à l'occasion de son anniversaire. Daniel l'appella enfin.

__- J'adore cette photo, dit-elle en posant le cadre sur la table.

Il donna son café à Abigaïl. Il s'abreuva de son sourire, il le voyait si rarement. Daniel la connaissait par coeur, certainement comme personne ne la connaitra jamais. Il examina ses yeux azur et y discerna l'amertume. Etant jeune, déjà, il aurait fait n'importe quoi pour lui donner l'enfance qu'elle rêvait; il avait beau avoir prié tous les soirs, rien ne changea. Abigaïl avait été de celles qui n'avait pas eu de père et une mère contamment imbibée d'alcool. A l'aube de ses onze ans, sa mère mourru et à ses douze ans, Abigaïl était une petite fille qui se battait, buvait et fumait. Et depuis, rien ne s'était amélioré mais, il avait toujours été là
pour lui tenir la tête hors de l'eau du mieux qu'il pouvait.
Jusqu'à maintenant, elle ne s'était pas noyée.

# Enviado el miércoles 25 de febrero de 2009 06:43

Modificado el miércoles 17 de junio de 2009 17:21

. I COULD GET USED TO THIS. .

. I COULD GET USED TO THIS.  .
__Le soleil s'était si vite couché qu'Abigaïl, épuisée, n'avait pas eu le courage de rentrer chez elle. L'abominable braillement du reveil retentissa au beau milieu de l'un de ses rêves. Danny, allongé à côté d'elle ne bougea pas.

__- Dan', éteins.

Il s'éxecuta tandis qu'elle se leva afin de camoufler son visage insipide et remettre de l'ordre dans sa chevelure. Après une boutade, deux cafés et une barre de céréale, les deux amis se mirent en route pour le lycée. Cet endroit atroce et détestable. Devant l'école, quelqu'un attendait, seul. Plus ils avançaient et plus une silhouette se dessinait près des bâtiments. Il ne la reconnut pas immédiatement mais quand il vit son visage, son coeur, à la place de battre à tout rompre, manqua de s'arrêter sur le coup. Plusieurs fois. Ses cheveux courts et blonds décolorés lui allaient si bien; ceux-ci n'en faisait que ressortir davantage ses yeux turquoises clairs. Elle était là, devant lui; il n'y croyait pas. Si ébahit par la situation, Danny chercha ses mots; rien ne se décida à sortir, pas même un son.

__- Dannette, dit-elle souriante.

Ce surnom était ridicule et il le détestait, pourtant il ne pu qu'en sourire avidemment. Soudain, il la prit, énergiquement dans ses bras. Un an. C'était tellement long une année. Mon Dieu, qu'elle lui avait manquée, sa Jelly.

# Enviado el jueves 26 de febrero de 2009 07:29

Modificado el miércoles 17 de junio de 2009 16:30

. VENDRE MON ÂME AU DIABLE. .

. VENDRE MON ÂME AU DIABLE.  .
__Danny avait du mal à la relâché, de peur qu'elle ne reparte. Un an, douze mois, cinquante-deux semaines et trois cents soixante-cinq jours qu'il n'a pas cessé de penser à elle. Ses yeux brillaient quand juste il la scrutait; son dos fut parcourut par de multitudes de frissons en examinant cette frimousse si finement détaillée. Puis, fouillant le fourbi de ses pensées, il se rappella: le hall, les gens pressés, l'avion et ce baiser. Celui qu'il lui avait donné juste avant qu'elle ne lui échappe. C'était le seul et l'unique qu'il lui avait offert mais ça n'avait pas suffit à la retenir. Pourtant elle était là, à nouveau.

__Abigaïl rentra seule ce soir; elle marchait presque au ralentit et s'arrêta au bord d'une rivière d'où s'échappait des sons plus ou moins cadencés. Habillement, elle sortit une cigarette de son paquet, ne fuma pas même la moitié et la jeta en direction de l'eau mélodieuse, avant de se lever et de rentrée chez elle. Comme toujours, reignait un silence pesant dans la maison; n'y prenant pas garde elle monta dans la salle d'eau afin de se préparée.

__La jeune femme arriva devant son night club habituel où elle y pénétra sans aucune difficulté. A peine avait-elle franchit la porte que la familiarité de tous ces visages la saisissa. Elle s'assit au bar tout au bout à gauche, comme toujours. Immédiatement son regard se posa sur lui; Abi ne l'avait jamais vue ici. Y faisant abstraction, elle partit aux toilettes, entra dans une cabine et disposa deux lignes de poudre blanche parfaitement parallèles. Un billet roulé entre ses doigts, elle s'agenouilla et aspira rapidement ces deux lignes par son petit nez angélique.

# Enviado el domingo 22 de marzo de 2009 10:51

Modificado el martes 23 de junio de 2009 11:38